Réformée vers 1570 ; plusieurs rameaux sont aujourd’hui catholiques.
Première mention du nom dans un rentier de l’abbaye de Pfäffers vers le milieu du XIIIème siècle.
Berceau patrimonial dans le Heinzenberg (Sarn-Masein) où « Rudolf Felischen sun », alias « Rudolf von Caflisch » est cité respectivement vers 1370 et en 1399.
De la même origine que les familles Flisch de Tschappina et Caflisch de Trins dont elle s’est détachée respectivement, probablement avant le XVème siècle ou au commencement du XVIème siècle, pour se fixer dans le Domleschg.
Filiation affirmée par la famille depuis le XVème siècle, attestée à partir du commencement du XVIème siècle.
Droits de bourgeoisie à Scheid (≥1578), à Rothenbrunnen (≤1614), à Coire (1617), à Olten (1955) et à Genève (1984).
A fourni de nombreux ammanns, landammanns, vice-landammanns, greffiers et fonctionnaires au tribunal de Scheid et aux juridictions d’Ortenstein et Fürstenau, un officier et un sousofficier au service de France et de Hollande, une écrivaine, des musiciens, des médecins, des scientifiques, des architectes, des industriels, des commerçants, des enseignants, des fonctionnaires, un armurier d’art, des pâtissiers et des artisans.
Emigrée dès le XVIIIème siècle et au cours des XIXème et XXème siècles en Italie, aux Etats-Unis, au Brésil, en Russie, en Egypte, en Ecosse, en Argentine et en France. La famille Flisch est encore bien représentée en Suisse, en Ecosse et au Brésil. Un rameau issu de l’adoption perpétue aussi le nom aux Etats Unis.